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Zimbabwe: hypothèque sur les mines?

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Le Zimbabwe réfléchit à la possibilité d'hypothéquer ses mines pour rembourser une partie de sa dette extérieure qui s'élève à 5,4 milliards de dollars (3,7 milliards d'euros), selon un document officiel.

"Une condition-clé pour débloquer des financements nouveaux de 7,5 à 10 milliards de dollars (...) est le développement d'une stratégie d'allégement de la dette", peut-on lire dans ce document du ministère des Finances qui évoque "plusieurs options" pour y parvenir. 

Sont cités: "l'utilisation des recettes en interne", "hypothéquer les ressources minières", "demander une restructuration de la dette" aux pays prêteurs ou "emprunter la voie des Pays pauvres lourdement endettés (PPTE) pour demander l'annulation de la dette".

Le Zimbabwe dispose d'importantes ressources minières, en or et diamants notamment, mais le secteur a souffert de la grave crise économique et politique que le pays traverse depuis une dizaine d'années.

Le pays s'est enfoncé dans la récession jusqu'à la mise en place d'un
gouvernement d'union nationale en février entre le président Robert Mugabe et son rival Morgan Tsvangirai. Cette coalition fonctionne avec difficulté mais a permis de stabiliser l'économie qui devrait renouer avec la croissance cette année, avec un taux prévu de 4,7%. Selon le ministre des Finances, Tendai Biti, le pays aura toutefois besoin de 45 milliards de dollars pour retrouver le niveau économique des années 1996-97.


+ 5 percent to $27.1 billion in the U.S

  Online sales for the period of November 1, 2009 through December 24, rose 5 percent to $27.1 billion in the U.S., according to comScore. Interestingly enough, online sales for Black Friday through Christmas Eve only rose 3.5 percent after adjusting for the additional shopping day in 2009 compared with 2008, which reflected a stronger start to the shopping season. Online sales in the U.S. fell 3 percent during Christmas season 2008.

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In terms of product categories, consumer electronics experienced strong sales growth of 20 percent from 2008, and comScore found that jewelry and watches performed well, especially considering such weak performance one year ago. The busiest shopping day online was December 15, which registered $913 million in sales for all product categories, followed by Cyber Monday with sales of $887 million.

“Online sales growth this year was driven by a continued increase in the number of people buying online, but consumers’ economic challenges resulted in a slight decline versus last year in the amount spent per buyer," concluded comScore chairman Gian Fulgoni. "The season featured a strong start as a result of early retailer promotions and a very strong finish helped by the snow storms that occurred the weekend of December 19 – 20, retailers’ willingness to offer free shipping later in the season, and consumers’ confidence in expedited shipping arriving in time. This was also a year when retailers substantially boosted their use of social network marketing and the larger retailers significantly outperformed their smaller brethren. In these tough economic times, the retailers with sufficient financial resources and a willingness to invest in aggressive marketing and free shipping offers were clear winners."

 


Cote d Ivoire: a Bobi, ....

 La Mine de diamant d'Argyle (The Argyle Diamond Mine) est une mine de diamants située dans la région du Kimberley oriental dans l'extrême nord de l'Australie-Occidentale. C'est la plus importante mine de diamants au monde en volume, bien qu'en raison de la faible proportion de diamants de qualité, elle ne soit pas leader en valeur. C'est la seule source importante connue de diamants roses, produisant plus de 90% de l'approvisionnement mondial. Elle fournit en outre une grande partie des autres diamants de couleur naturelle, comme champagne, cognac et les rares diamants bleus. Argyle est actuellement en train de passer d'une mine à ciel ouvert à une mine souterraine.

mine de diamants

 

La mine de diamants d'Argyle est aussi remarquable pour avoir été la première mine de diamants commerciaux qui exploite une cheminée volcanique de lamproïte, plutôt qu'un cheminée dekimberlite plus courante; Les tentatives antérieures d'extraction de diamants d'une cheminée de lamproïte dans l'Arkansas, aux États-Unis s'étaient révélées commercialement infructueuses. La mine appartient au groupe Rio Tinto, une société minière diversifiée qui détient également la mine de diamants Diavik au Canada et la mine de diamants Murowa au Zimbabwe.

 


Le processus de Kimberley ?

Le processus de Kimberley est une initiative commune regroupant des gouvernements, le Conseil mondial du diamant et des ONG afin de mettre un terme au commerce des diamants des conflits, des diamants bruts utilisés par les mouvements rebelles pour financer la lutte armée contre des gouvernements légitime.

 

Pendant plusieurs dizaines d'années, le commerce de ces pierres illégales a alimenté des conflits dévastateurs dans des pays comme l'Angola, la Côte d'Ivoire, la République démocratique du Congo ou la Sierra Leone.

Le système de certification du processus de Kimberley impose à ses membres de nombreuses conditions afin de pouvoir certifier que les échanges de diamants bruts ne servent pas à financer de conflits armés. Depuis septembre 2007, le processus de Kimberley compte 48 participants représentant 74 pays, l'Union européenne et ses États membres comptant comme un seul participant.

 


La provenance des pierres

Un certain nombre de chercheurs travaillent actuellement sur différentes techniques d'analyse qui pourraient leur permettre de déterminer la provenance des pierres individuelles. À l'heure actuelle toutefois, il n'existe aucun consensus scientifique sur les meilleures méthodes à utiliser. Le processus de Kimberley repose sur le contrôle administratif des pierres, de l'extraction à la vente en passant par l'exportation.

La possibilité de détecter des anomalies de "l'empreinte" des diamants, tant au niveau de leurs caractéristiques générales de production/exportation qu'au niveau de l'identification des pierres individuelles, est cependant envisagée, méthode qui pourrait renforcer la mise en œuvre du processus de Kimberley.

 


Ma societé souhaite s'assurer

Lorsqu'elles prévoient d'exporter des diamants bruts depuis un pays participant, les sociétés ont besoin d'un certificat du processus de Kimberley si les diamants relèvent du tarif douanier pertinent (sous-sections 7102.10, 7102.21 ou 7102.31). Les autorités d'exportation du pays exportateur et du pays importateur exigent ce certificat pour vérifier que l'exportateur satisfait à toutes les conditions du processus de Kimberley.

Le secrétariat du processus peut vous aider à contacter les autorités nationales compétentes dans votre pays.

Afin de renforcer la crédibilité du processus, le Conseil mondial du diamant, qui représente l'industrie du diamant, a proposé la création et la mise en œuvre d'un "système de garanties". Dans le cadre de ce système, approuvé par tous les membres du processus de Kimberley, les acheteurs et les vendeurs de diamants bruts et polis doivent indiquer sur chacune de leurs factures la déclaration attestant que les diamants facturés ont été acquis auprès de sources légales non impliquées dans le financement de conflits armés et en conformité avec les résolutions des Nations unies. Le vendeur garantit ainsi que ces diamants ne servent pas à financer un conflit armé, du moins à sa connaissance et/ou d'après les garanties écrites délivrées par le fournisseur de ces diamants.

Vous trouverez de plus amples renseignements sur les dispositions et les principes d'archivage adoptés par le secteur du diamant dans le PDF disponible à l'adresse http://www.jvclegal.org/kimberely.pdf (en).

 

 

 

 

 


L'extraction artisanale.....
Les petites exploitations minières peuvent se classer dans deux grandes catégories, à savoir :

celles, mines ou carrières, où l’on extrait à petite échelle des minéraux industriels et des matériaux de construction; et celles d’où sont extraits des produits de grande valeur, notamment l’or et les pierres précieuses.

La première catégorie alimente surtout les marchés locaux et l’on en trouve dans tous les pays. Une réglementation visant à contrôler et à imposer ces mines et carrières est souvent en vigueur, et l’existence d’opérations non officielles ou illégales est en général attribuable à un travail d’inspection insuffisant ou à une application laxiste de la réglementation plutôt qu’à l’absence d’un cadre juridique; la situation est analogue à celle qui prévaut dans le secteur de la petite manufacture.

La production de la deuxième catégorie d’exploitation est en général exportée. Compte tenu de la dimension et des spécificités de ces mines, les lois existantes sont largement inadéquates, voire impossibles à appliquer.

Bien qu’il existe de nombreuses définitions de la « petite exploitation minière », l’extraction de diamants alluviaux appartient nettement à la deuxième catégorie de l’OIT. Ces caractéristiques uniques semblent indiquer que « les lois existantes sont largement inadéquates, voire impossibles à appliquer ». L’extraction des diamants alluviaux est en fait un sous-ensemble de ce que l’OIT appelle une «  petite exploitation minière ». Le terme le plus approprié est l’« extraction artisanale ». Là encore, il existe une foule d’interprétations, mais cette question n’a pas besoin d’explications abondantes. Telle que définie par le gouvernement de l’Afrique du Sud, « l’extraction artisanale signifie une petite exploitation minière comportant l’extraction de minéraux avec les outils les plus simples, à un niveau de subsistance ». L’extraction artisanale des diamants en Afrique est effectuée par des personnes qui utilisent des outils et du matériel simple, habituellement dans le secteur informel, essentiellement à l’extérieur du cadre juridique et réglementaire. La grande majorité des creuseurs sont très pauvres et exploitent des gisements marginaux dans des conditions rigoureuses et parfois dangereuses - et qui exercent une incidence négative considérable sur l’environnement. Dans une grande mesure, l’extraction artisanale des diamants est une stratégie de survie, adoptée surtout par des populations rurales et villageoises, à qui elle apparaît comme la possibilité la plus prometteuse de gagner un revenu.

 

Les gouvernements, les grandes entreprises et les environnementalistes voient souvent d’un mauvais œil les activités des mineurs de ce secteur. Les préoccupations vont du recours au travail des enfants à l’utilisation des revenus des mines pour financer les conflits, en passant par les possibilités de dommages à l’environnement.

Dans les cas extrêmes, les gouvernements jugent le secteur illégal et tentent de l’interdire par divers moyens. Dans de nombreux cas, ils en font tout simplement fi, permettant ainsi aux impacts sociaux et environnementaux négatifs de s’aggraver. Il n’existe en Afrique aucun cas de réglementation et de soutien fructueux de l’extraction artisanale des diamants, bien que l’Afrique du Sud soit le cas le plus positif, surtout parce que la majorité des diamants alluviaux sont extraits sur des propriétés privées qui peuvent faire l’objet de surveillance et où les mineurs peuvent recevoir un salaire.

La relation entre les grandes entreprises et les mineurs est mal comprise et s’avère souvent problématique; elle est caractérisée par une méfiance mutuelle et parfois par des conflits. Les grandes sociétés considèrent habituellement les mineurs artisans comme des intrus, tandis que les mineurs estiment souvent que l’octroi de concessions aux grandes sociétés les prive de leurs terres et de leurs modes de subsistance.

La contribution de l’extraction artisanale des diamants à la production de revenu, à l’emploi, au produit intérieur brut, aux recettes d’exportation et aux recettes fiscales varie radicalement d’un pays à l’autre. En Sierra Leone et en RDC, elle est importante, tandis qu’en Angola, où les ressources pétrolières sont abondantes, elle est moins importante, et qu’en Afrique du Sud, elle est insignifiante. L’économie minérale de la Sierra Leone est actuellement une économie de " monoculture " et cette " culture ", ce sont les diamants. Bien qu’on extraie d’autres minéraux en Sierra Leone, le secteur des diamants fournit plus d’emplois que tout autre secteur après l’agriculture de subsistance, et apporte la plus grande contribution au PIB et aux recettes d’exportation.

 


Le diamant

Comme pour l’or, l’appréciation d’un diamant se fait grâce a plusieurs critères . Sa description se fait par la définition des 4C : Carat (le poids), Clarity (la pureté), Color (la couleur), Cut (la taille).

Le poids
L'unité de poids des diamants est le carat, équivalent à 0,20 grammes. En dessous d'un carat, et contient 100 'points' égales. Avec une précision à 1/100000 de carat, les balances IGI sont d'une très grande précision.. 
Le poids de la pierre détermine sa grosseur, donc son diamètre. Le poids est retranscrit sur le rapport d'expertise jusqu'à deux décimales après la virgule
La pureté
Pour évaluer la pureté d'un diamant, il faut étudier le nombre, la position et la nature des inclusions que comporte la pierre. Les degrés de pureté des diamants sont classifiés par des normes internationales de IF à SI :
- IF Internally Flawless 
"Pur à la loupe" sous agrandissement x10. Le diamant doit être exempt d'inclusion.


- VVS Very Very Small inclusion(s) - Très Très Petite(s) Inclusion(s) 
Très difficilement visible(s) à la loupe grossissant x10.


- VS Very Small inclusion(s) - Très Petite(s) Inclusion(s) 
Difficile(s) à trouver à la loupe x10.


- SI Small Inclusion(s) - Petite(s) Inclusion(s) 
Facilement visible(s) à la loupe x10 et n'affectant pas la brillance. 



- I1 Included (Inclusions) - Piqué 1 
Visibles à l'oeil nu et affectant légèrement la brillance.


- I2 et I3- Piqué 2 et 3 
Inclusions plus grandes et/ou nombreuses, visibles à l'oeil nu et diminuant la brillance, nettement pour les I3.
La couleur
La très grande majorité de diamants se classe dans la série dite "cape" (en anglais), qui varie de l'incolore parfait à une légère teinte de jaune (de D à N) . Afin de déterminer la couleur exacte, tous les diamants soumis à une analyse, sont comparés à une série de pierres étalons dont les nuances vont du D, incolore, au Z, jaunâtre. Les autres teintes (orange, bleu, rose) sont appelées « fantaisies », mais sont quand même dites naturelles
La taille
C'est le paramètre qui fait sortir de la pierre une brillance et un éclat qui mettent en valeur le diamant. Il ne s'agit pas de la dimension du diamant, mais son polissage, ses proportions et sa symétrie, qui ont un impact direct sur sa vie et sa brillance. 
C'est l'art de la taille n’est pas respecté la beauté de la pierre en sera lourdement affectée


Diamants - Des chercheurs d'or, des étrangers en majorité, ont repris l'exploitation illégale des diamants dans l'arrondissement de Nharea, province de Bié (sud de l'Angola), a dénoncé le directeur provincial de l'Industrie, de la Géologie et des Mines, Isaac Artur Paulino dos Santos.

M. dos Santos, cité par l'Agence Angola Press (ANGOP), a indiqué que malgré la lutte contre l'exploitation illégale des diamants ces dernières années, qui a abouti à sa suspension, la pratique a été reprise par des étrangers.

Il a affirmé que les chercheurs de diverses nationalités se sont à nouveau installés dans plusieurs zones de cet arrondissement avec du matériel d'exploitation de diamants.

Il a précisé que les organes de défense et d'ordre public ont déjà été informés de la situation, afin de lutter contre ce phénomène qui cause de grands préjudices à l'économie nationale.
Le directeur provincial de l'Industrie, de la Géologie et des Mines à Bié, a sollicité l'intervention des Forces armées angolaises (FAA) et de la Police nationale pour que la région ne se transforme pas en un lieu de concentration de chercheurs d'or étrangers.

La province de Bié possède au moins cinq zones riches en diamants, notamment Nharea, Kuemba, Chitembo, Andulo et Kamacupa.

Kuito - Pana 30/12/2009 


 
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